Prison de Saint-Martin-de-Ré : S.O.S d'une profession en détresse

 

Comment se fait-il qu’un détenu reconnu pour son agressivité, suite à des états de faits avérés, puisse menacer de mort un collègue (après en avoir agressé un autre juste avant) mais ne peut pas être poursuivi car un CRP mais pas de... CRI ?

 

Comment se fait-il qu’un autre n’ait que du sursis alors qu’il menace carrément un surveillant de le tuer et de lui faire la guerre ? A priori, le CRI n’a pas assez de valeur sans un... CRP ! Il faudrait savoir.

 

Comment peut-on continuer d’accepter qu’un détenu reconnu pour son agressivité envers ses codétenus et ses menaces persistantes envers le personnel puisse être classé et soutenu par une frange de la hiérarchie ?

 

Comment se fait-il qu’aujourd’hui, les détenus soient mieux considérés que ceux qui essaient de faire leur travail correctement, malgré ce mépris grandissant, ajouté aux menaces verbales et physiques et aux agressions de plus en plus récurrentes ?

 

Doit-on attendre gentiment, sans réaction, que l’un de nos pensionnaires si choyés passe à l’acte et TUE l’un d’entre nous ?

 

Car le problème majeure de la Pénitentiaire et de ses dirigeants est de tout faire pour que leurs détenus vivent le mieux possible, en espérant qu’aucun d’entre eux ne passent la ligne rouge. Si cela se produit, et que l’un d’entre eux trucide un surveillant avertit, au diable, puisqu’après tout «C’est le risque du métier » propos lâchés par certains hauts fonctionnaires.

 

Nous ne pouvons que constater, que notre profession est mise à mal non seulement par des détenus toujours plus dangereux, mais surtout par une hiérarchie qui minimise régulièrement les faits.

Celle-ci toujours aussi laxiste de nature, sort systématiquement le parapluie. Elle chouchoute ses pensionnaires et surtout, n’oublie pas de rabaisser ses agents, par le biais de phrases assassines et un dédain non dissimulé, tout en jouant avec leur sécurité.

 

Non seulement la mise en danger des collègues est réelle, mais elle est facilité par une politique toujours plus permissive à l’égard de détenus dont la dangerosité croissante n’est plus a démontré.

 

Et que dire il y a peu de temps, de la visite de la GDS, et de l’obligation de l’agent Portier D’OUVRIR EN GRAND les 2 portes, sans effet de SAS et de contrôle préalable des véhicules et des personnes présentes, afin que ceux-ci ne PATIENTENT PAS de trop..

 

Belle exemple de SECURITE BAFFOUÉE.

 

LA VIE D’UN SURVEILLANT A T’ELLE SI PEU DE VALEUR, QUE L’ON NE

FASSE RIEN POUR L’EMPÊCHER D’ETRE EN DANGER PERMANENT ?

 

Devant tant de sollicitude de la part de nos élites, nous étudions la possibilité, avec l’aide de conseils, l’éventualité de déposer plainte à leur encontre, qui de part leurs décisions, mettent en danger délibérément l’intégrité physique et morale des personnels.

 

Le Bureau Local FORCE OUVRIERE dénonce cette non-assistance à personnes en danger.

 

Le Bureau Local FORCE OUVRIERE exige un changement radical de l’attitude de notre hiérarchie à l’égard des agents sans cesse outragés.

Lire le communiqué

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