PREJ de Lille : Officier, sa bêtise n'a plus de limite !

 

Après le sketch « de la barre de faire », nous voilà spectateur d’un bon « cover » : La barre de céréales !

 

En effet, la tension atteint des sommets au sein du PREJ de Lille à cause des méthodes de management qui se doivent d’être dénoncées de nouveau ! Entre des jugements de valeur, des attitudes hautaines et des intimidations, l’officier responsable de ce service y va bon train pour asseoir son autorité et marquer à la culotte ses subordonnés.

 

Il n’est plus possible de laisser perdurer davantage ces ignominies, nos collègues méritent respect et considération pour l’engagement qui est leur.

 

Au-delà des nombreuses problématiques déjà remontées à la Direction Interrégionale, il en a une qui attire toute notre attention depuis plusieurs années ; à savoir les pauses méridiennes ! Nous savons toutes et tous que les agents EJ ne peuvent que très rarement se restaurer convenablement, que ce soit le midi et/ou le soir. Ceci dû au rythme imposé par le calendrier judiciaire, mais pas que… Il est également indéniable que l’administration est coresponsable car volontairement elle ne prévoit même pas de pauses repas pour les agents. Ni sur les missions simples couvrant les heures méridiennes, ni sur les doubles missions. Elle ne prévoit rien pour ses agents, même pas l’acheminent de panier repas et encore moins de système de relève !

 

Telle une fidèle servante de sa hiérarchie, la Cheffe du PREJ a trouvé les solutions miracles ! Suite à une sollicitation légitime d’un agent PREJ s’agissant de l’impossibilité de se restaurer sur une future mission, celle-ci lui a gentiment conseillé, soit de manger avant sa prise de service fixée à 10h45, soit de se munir de barres de céréales pour tenir jusqu’au soir et allant même jusqu’à remettre en cause son aptitude à exercer au PREJ ! Quelle idée lumineuse… La bêtise n’a donc plus de limite !

 

Résumé : Un agent qui ne saurait rester sans manger une journée entière n’est pas apte aux missions EJ !

 

Après tout, nous pourrions nous résigner de son comportement que nous connaissons depuis des mois. Elle, qui cet été en période de canicule, assumait clairement avoir plus important que de gérer les bouteilles d’eau, elle qui jugeait qu’il y avait mieux à acheter que de cela, elle qui censure des demandes hiérarchiques adressées à la DISP, elle qui se proclame « DISP » en refusant d’elle-même des demandes de formation, elle qui assume être la cheffe du PREJ et refuse que les agents bénéficient de leur temps de sport mensuel malgré l’accord du DI-Adjoint et de l’ARPEJ, elle qui se permet de brimer des agents déjà sanctionnés par la DISP, elle qui se permet de menacer d’un retour en détention les agents remontant des difficultés, elle qui passe une partie de son temps à étudier la vidéo-surveillance pour épier les moindres faits et gestes… Malheureusement cette liste n’est pas exhaustive…

 

Par-contre quand il s’agit de se balader avec un véhicule banalisé pour aller faire des courses pendant que les agents sont exposés en véhicules sérigraphiés, pendant que sa majesté profite de son temps de pause pour faire son sport et décale son déjeuner sur son temps de travail, pendant qu’elle se permet de se balader en civil sur base alors qu’elle l’interdit aux agents ou alors qu’elle s’autorise de faire le tri dans les demandes de remboursements 15€25 des agents…

 

Faites ce que je dis mais surtout ce que je fais…

 

Madame, au-delà de louer votre tendance malsaine à vouloir trop materner vos agents, il nous parait fort judicieux de vous rappeler votre rang d’officier ! Comme il vous l’a déjà été dit de vive voix, vous n’êtes ni Directrice Interrégionale, ni DSP… Vous êtes officier et chef de service qui se voit donc dans l’obligation de rester entre-autre : bienveillante, neutre, objective, à l’écoute, encline à faire remonter les difficultés d’exercices qui vous sont signalées, attentive à la bonne santé de vos agents. Sur ce dernier point, nous vous rappelons précisément votre responsabilité pénale en cas de manquement en matière de l’hygiène et sécurité ! Pour exemple : Quand un de vos agents fait un malaise sur son temps de service possiblement dû à la fatigue dont il vous a fait part auparavant, vous auriez dû mettre en place des mesures de précautions. Or vous n’avez rien fait, ni avant, ni après.

 

En l’occurrence, nous sommes parfaitement dans un contexte anxiogène qui dégrade les conditions de travail ! L’ensemble des indicateurs de qualité de vie au travail passent au rouge les uns après les autres… Les agents sont épuisés des rythmes auxquels ils sont explosés mais aussi à cause de votre comportement.

 

L’UISP-FO des Hauts-de-France interpelle une dernière fois la Direction Interrégionale sur ces problématiques, tant organisationnelles qu’humaines. Il en va de l’intégrité physique et morale de nos collègues. Il faut que ces pratiques cessent très rapidement et définitivement.

 

A défaut, notre organisation saura prendre ses responsabilités ! Contrairement à d’autres…

Lire le communiqué

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