Ensisheim : Les trois petits mots, MESURES DE SEPARATION !

28/11/2017

 

La Maison Centrale d’Ensisheim organise à chaque prise de service une séance de lecture faite  par les gradés.

 

Après l’histoire des trois petits cochons qui a bercé notre jeunesse, voici l’histoire d’aujourd’hui « des trois petits mots » : MESURES DE SEPARATION.

 

Qu’est-ce qu’une mesure de séparation ?

 

La mesure de séparation est le moyen pour la Maison Centrale d’Ensisheim de transférer les conflits inter-détenus en conflits détenus-surveillants.

 

Vous me direz cela peut paraître monotone comme histoire mais pas du tout, ICI on applique :

 

- des mesures de séparation d’une durée supérieure à un an

- des mesures de séparation entre détenus classés aux ateliers

- des mesures de séparation  entre auxis

- des mesures de séparation entre des auxis et des détenus du même étage

- des mesures de séparation entre des groupes de détenus…

 

En en ayant bien sûr plusieurs à la fois à appliquer, et pas seulement une ou deux.

 

Et évidement c’est aux surveillants de bien les appliquer tout en veillant au bon déroulement des distributions et surtout des différents mouvements.

 

A cela rajoutons les interdictions de réunions de cellules et de douches collectives pour certains détenus.

 

                Dans cette histoire il ne faut surtout pas que le lecteur s’endorme alors la Maison Centrale d’Ensisheim a tout prévu : des mouvements TOUTES LES 30 MINUTES.

 

Le syndicat local FORCE OUVRIERE souhaite que cela cesse.

 

Le syndicat local FORCE OUVRIERE demande à la direction de l’établissement de supprimer des mouvements qui mettent en péril la sécurité des détenus et fera donc une proposition d’une nouvelle organisation des mouvements au prochain CTS.

 

Le syndicat local FORCE OUVRIERE demande à la direction de prendre des mesures fortes contre les auteurs d’agressions aussi bien verbales que physiques faites que ce soit à l’encontre des surveillants ou des autres détenus plutôt que d’instaurer de simples mesures de séparation en les laissant gentiment dans leur cellule d’origine afin de ne pas trop les perturber.

 

Le syndicat local FORCE OUVRIERE félicite tous les agents qui jonglent quotidiennement et qui ne peuvent jouer malheureusement le rôle de Mary Poppins.

 

Lire le communiqué.

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