Prison de Fleury-Mérogis : Un quartier mineur en crise ? Un personnel en souffrance !



Aucun répit n’est accordé aux personnels du bâtiment D4 par une voyoucratie de plus en plus incontrôlable.

Le quartier mineur est sous tension et les personnels font les frais d’une gestion particulièrement laxiste et de longue date de la part de la hiérarchie. Ce ne sont pas des mesures en trompe-œil qui ramèneront la quiétude sur cette entité.

En effet, vous récoltez les fruits de votre « gestion bisounours », où une variable essentielle fait cruellement défaut , la non prise en compte des requêtes des agents.

Une crise peut en cacher une autre ...

Ainsi la crise de confiance que traversent les personnels est bien enracinée et le baromètre de leur autorité et de leur moral est au plus bas. À cela s’ajoute, la fuite des personnels, le nombre important d’accident de travail, un absentéisme galopant, un planning non attractif ... Les ingrédients d’une attractivité en berne !

De ce fait le week-end a été particulièrement agité et marqué par plusieurs événements sur cette structure :

Le samedi 05 décembre 2020, vers 09h35 une surveillante a été bousculée au niveau de l’épaule par un détenu mineur après un simple rappel à l’ordre du règlement intérieur.

En outre, dans l’après-midi des bagarres à répétitions ont éclaté sur une cour de promenade mineur impliquant plusieurs détenus. L’alarme a été déclenchée et les personnels de nouveau mobilisés dans la gestion de cet incident qui tend à se banaliser.

Le dimanche 06 décembre 2020, vers 16h50 un agent a reçu deux coups de poings au visage par un minot qui refusait d’obéir aux ordres et injonctions des personnels pour le simple motif d’enlever ses mains des poches et ses gants sur la coursive, lors du retour des mouvements promenade.

Bilan : Un agent psychologiquement atteint et conduit aux urgences.

Ces successions d’incidents depuis plusieurs mois sur cette structure, cristallisent la colère des personnels.

Le bureau local Force Ouvrière dénonce ces violences sous toutes ses formes et demande à la direction des mesures fortes pour endiguer cette hémorragie.

Le bureau local Force Ouvrière, enjoint la direction locale à revoir son management sur cette structure à défaut nous prendrons nos responsabilités.


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