EPSN de Fresnes : Où est Charlie ?


L’EPSNF, est un établissement géré par des surveillants dotés d’un très grand professionnalisme.

La majorité d’entre vous, ont travaillé dans différents établissements pénitentiaires et ont dû s’adapter à cet établissement atypique, doté d’une population pénale très diversifiée.

Grâce à ce professionnalisme, les agressions et les évasions ont pu être maîtrisées.

Cependant aujourd’hui nous sommes confrontés à une mauvaise ambiance qui s’est installée et qui joue sur le moral du personnel.

Force Ouvrière à été reçu par la Direction Interrégionale afin de trouver une solution pour qu’une ambiance plus apaisée règne sur l’EPSNF

Force Ouvrière à trouvé une Direction Interrégionale souhaitant s’investir afin d’apaiser les tensions dans cet établissement.

Cependant, nous n’avons pas pu nous empêcher d’observer que la vision de cette Direction Interrégionale était déjà contaminée par les ragots de l’EPSNF.

Les ragots font partie de la vie en entreprise, mais il faut savoir s’en préserver.

Nous connaissons des gens inutilement bavards, qui colportent des rumeurs, c’est-à-dire des propos de seconde main, qui se plaisent à divulguer et à amplifier en prenant soin d’ajouter des remarques et des jugements.

Mais aujourd’hui ces ragots rapportés par une personne de confiance, deviennent une vérité absolue aux yeux de notre DI, alors même qu’une rumeur est un propos rapporté dans des chuchotis, sans examen, sans analyse, sans distance critique.

Attention, ces rumeurs peuvent devenir virales et donner une image disproportionnée à un fait divers.

Pas étonnant, que la Direction Interrégionale en prenant connaissance de ces méfaits, soit révoltée et demande des passages en commission de disciplines.

Cette personne dite de confiance, persuadée qu’elle détient un scoop, une vérité, transmet des ragots, qu’un de ses confidents lui a donné alors même que l’homme qui veut surtout être le premier à lui faire part d’une rumeur, n’a fait aucune vérification.

Afin que cette personne mal intentionnée, arrête de nuire à l’image des surveillants de L’EPSNF, une règle absolue avant de parler, de passer le contenu de nos propos à travers l’épreuve du TAMIS de la vérité, le philosophe SOCRATE nous recommande de vérifier si ce que nous nous empressons d’annoncer, de raconter, et de ragoter sur les autres est exacts.

Il faut être conscient que les mauvais comportements doivent être sanctionnés mais avec bienveillance, proportionnellement à l'erreur commise et surtout avec la recherche de la vérité.

Le dialogue social est entaché de cette image négative que cette personne relate sur les agents de l’EPSNF. Certaines décisions sont prises en unilatérales, avec le sentiment de vouloir punir les mauvais comportements et non dans l’objectivité d’une organisation positive.

NB : Concernant la réorganisation du service de nuit que nous avions abordé lors des précédentes réunions, il nous a été annoncé que ce service allait changer après avoir enlevé les deux agents du poste de police.

En effet, après la reprise du poste de police par le CP, il en va de soit qu’une modification devrait avoir lieu mais nous aurions souhaité confronter de nouveau nos idées mais cela n’a pas été possible.

Concernant le service des escortes qui est en variable, nous espérons que nous arriverons à un dialogue social positif afin de pérenniser cette équipe.

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