Prison de Vendin-le-Vieil : DROIT DE RÉPONSE A L'UFAP : Du berger à la bergerie... !


Les deux derniers tracts locaux du syndicat Co-gestionnaire, nous laissent dubitatifs. Dans le 1er , écrit dans un français où les règles de grammaire et d'orthographe n'existent plus, je vais me contenter de restituer la 2ème phrase au mot près : « Les mots du directeur « des portes qui doivent rester fermées » « nous a fait lui rappeler que la tâches sera un gros chantier pour au vu du passif de l'établissement et de ces agents laissé en pâtures sans encadrement régulier » ! Bravo l'artiste.

Le reste est malheureusement du même acabit. Lire cette prose relève du chemin de croix qui fait mal au crâne. Si Champollion a su décrypter les hiéroglyphes, là on cherche encore celui qui sera capable d’en faire de même.

Contrairement à ce qui est écrit, nous ne vendons pas du rêve pré-électoral, car même en cas de victoire lors des prochaines élections (que ce soit au niveau local ou national) la situation ne va pas s'améliorer du jour au lendemain, pas question pour nous de faire de la démagogie et de mentir aux personnels.

Sur le second écrit, toujours dans cette langue française inimitable (ça commence par le titre : « myhto ! »), l'attaque personnelle semble tenir lieu de ligne directrice. A chacun son fonds de commerce. Pour certain c'est la personnalisation à outrance : s'en prendre à des membres du personnel, même des collègues, y compris dans des instances officielles, il y en a qui savent faire.

Ajoutons, que nous n'avons pas reçu le directeur dans notre bureau. Nous l'avons rencontré dans la salle de formation car nous avons refusé sa demande de nous rencontrer dans notre local syndical (question de principe).

On pourrait citer de nombreux exemples qui nous distinguent au plan syndical, en faire une liste exhaustive serait fastidieux.

Toi, tu aimes t'agiter devant les caméras ; et devant ces mêmes caméras tu disais que tu ne t'arrêterais pas jusqu’à ce qu'on obtienne ce que l’on souhaite. J'en conclu qu'en t'arrêtant tu estimes avoir obtenu ce que tu voulais. Cela se confirme lorsqu'on lit à plusieurs reprises tes références au protocole d'accord national dont tu demandes l'application sur le plan local.

Quant à nous reprocher de distribuer des stylos, n'est-ce pas toi qui après ton congrès national distribuait également des fournitures au logo de ton syndicat : l'hôpital qui se fout de la charité.

Est-ce ta perte d'influence suite à la signature d'un protocole désastreux par ton syndicat national qui te rend si aigris et hargneux ? Au moment où le personnel souffre (ponctions financières, flicages, pressions …), on voit bien où sont les priorités de chacun !

A te lire, tu as tout créé, tout inventé, on te doit tout, tu ne commets jamais d'erreur ; véritable demidieu ou dieu tout simplement, c'est à se demander comment on faisait avant pour vivre sans toi. La modestie ne va pas t'étouffer, mais est-ce que ce cinéma sert réellement les personnels ?

Tes écrits, qui distillent du vide à haute dose et enfoncent des portes ouvertes, sont confus, incohérents, et inutiles, même pas dignes d'une cour de récréation.

A la fin de ta diarrhée, on se demande quelle est la plus-value intellectuelle dans tout ça, cela demeurera ton grand mystère !

Le moment venue, le personnel fera le tri entre ceux qui gesticulent vainement, et ceux qui auront évité de les trahir tout en travaillant dignement. Il sera alors temps de mettre un terme à des années « d'Ufaperie » !

Lire le communiqué

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