CP LIANCOURT : L’approche du côté obscur…


Depuis quelque temps, le constat est sans appel à Liancourt. Nos têtes pensantes brillent soit par leurs absences en détention soit par leurs décisions à la mode « Oui-Oui » dans l’unique but d’acheter la paix sociale...

Cette gestion laxiste et permissive amène certains détenus à confondre le bureau de l’amiral avec le bureau du tout est possible. « Service après-vente de la détention, BOUJOURRRR ! MP3 ok, chaise en cuire pas de problème, des chaussures à crampons NO SOUCY, promenade privatisée Ch’est possible... »

Le service social a de la concurrence, les combines pour obtenir telle ou telle doléance vont bon train sur nos coursives.

En détention tu n’as pas, à la Nef tu auras ! (Merci maître YODA…)

Pendant ce temps, les réunions bimensuelles en bâtiment avec la direction n’ont plus lieu, la concertation avec l’encadrement est inexistante. Tout se passe dans le meilleur des mondes dans nos services…

Puisque vous n’avez plus le temps de vous intéresser à la détention, voici ce qui s’y passe :

-Au bâtiment A : La gestion individualisée de la peine prend le pas sur le collectif. A-t-elle point qu’il va falloir envisager la création d’un agent mouvement détenu isolé. Entre les promenades qui se déroulent au quartier arrivant pour certain, ceux qui faut accompagner et encadrer pour leur déplacement à l’Unité de soin ou aux parloirs et la privatisation de la salle de musculation, OU VA-T-ON ?

-Au bâtiment B : Mise à part les auxi travaux qui ne doivent pas se croiser sur leur bâtiment d’affectation mais peuvent travailler ensemble sur la même zone sans problème ! Mise à part que le bâtiment sera géré quasiment exclusivement avec des élèves cette après-midi (Merci l’OMAP) ! Mise à part que le devenir de ce bâtiment est toujours incertain ! TOUT VA BIEN…

-Au bâtiment C : « le respecto » a déjà du plomb dans l’aile, la liste d’attente pour regagner la détention classique commence à s’allonger. Trois détenus qui ont fauté, se voient exemptés d’un retour en milieu fermé. On peut comprendre dès lors que certains détenus ne sont pas inquiets quand ils se font recadrés pour de simples œilletons bouchés. « avant que moi je parte, certain pris avec des téléphones et du shit passeront avant moi » tels sont les discours qu’on peut y entendre. ONT-ILS TORD ?

Le Bureau Local FORCE OUVRIERE ne peut que s’inquiéter de cette gestion « indulgente » de la population pénale qui dégrade petit à petit les conditions de travail des personnels.

Le Bureau Local FORCE OUVRIERE demande à la direction de se ressaisir et de mettre fin à ces passe-droits qui commencent à se généraliser.

Lire le communiqué.

#Liancourt

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